Bavarian Finesse

Bavarian Finesse presents:

Driven by Instinct

LE PROGRAMME

09:00 – Accueil des participants et petit-déjeuner

10:00 – Briefing sécurité et présentation des véhicules

11:00 – Sessions de pilotage encadrées

13:00 – Déjeuner gastronomique

14:30 – Sessions de pilotage libre

17:00 – Débriefing et remise des certificats

INFORMATIONS

Date

15 Mars 2024

Lieu

Circuit Paul Ricard, Le Castellet

Prix

2 499€ par personne

 

Inclus

  • Accès à la flotte BMW M
  • Coaching personnalisé
  • Restauration complète
  • Photos et vidéos
  • Certificat de participation

Driven by Instinct : un road trip entre potes, routes et souvenirs

Parfois, il suffit de peu pour se créer des souvenirs qui restent. Un groupe d’amis, des voitures qu’on aime vraiment conduire, et l’envie de partir. Avec Driven by Instinct, on a pris la route pour vivre une vraie aventure, loin du quotidien, à la recherche de routes, d’images, de moments à partager. Voici le récit complet de cette parenthèse unique.

Jour 1 — Direction les Pyrénées

Tout était prêt, ou presque. On avait nos logements réservés, un roadbook précis, les caméras chargées, l’excitation dans l’air. Mais côté voitures, c’était une autre histoire.

Hugo (@hiiggs_) récupère son cabriolet à peine trois jours avant le départ, avec des suspensions incertaines et une tendance à chauffer dans les bouchons. Emile (@ThatOldSedan) passait ses soirées à refixer une durite qui se démanchait sans prévenir. Tom (@toch_e30), fidèle à lui-même, n’était même pas sûr que sa voiture démarre le jour J. Chris (@christophe.dib), lui, était prêt, sans aucun souci. Jason (@canelegance_) roulait en française et disait « aucun problème » en souriant, et Lucas (@clubsoupape) changeait carrément sa boîte de vitesses la veille.

Le jour du départ, on se retrouve tous au point de rassemblement, prêts à prendre la route ensemble. Les paysages sont magnifiques, le plaisir de rouler est là, et on arrive dans les Pyrénées avant le coucher du soleil. Enfin, presque tous. Hiiggs part de Bordeaux à 17h, traverse les bouchons sous la chaleur, et finit par arriver avec cinq heures de retard. Mais il arrive, le sourire fatigué, et l’équipe est enfin au complet.

Jour 2 — Le vrai départ de l’aventure

Le lendemain, réveil très tôt. L’air est frais, le ciel dégagé, l’envie de rouler encore plus présente. Direction l’Andorre.

Les routes sont parfaites : sinueuses, fluides, avec des paysages qui donnent envie de s’arrêter à chaque virage pour prendre une photo. Les moteurs ronronnent, le convoi se forme, chacun trouve son rythme et le plaisir de rouler ensemble s’installe.

Mais à l’approche du Pas de la Case, l’aventure prend une autre tournure.
Tout le monde pensait que Tom serait le premier à avoir des soucis mécaniques. Mais non, c’est le cab de Hiiggs qui décide autrement : sous l’altitude et les 30°C, le bocal de liquide de refroidissement explose, et quatre litres s’échappent sur le parking, pendant que le moteur tourne à l’arrêt. On sort les bidons d’eau, on bricole, on attend que ça refroidisse.

On repart… pour que la même panne se reproduise un peu plus tard, au parking du Circuit d’Andorre, où nous avons eu la chance de poser nos voitures et de tourner quelques plans.
Un grand merci à eux pour leur accueil chaleureux et pour nous avoir permis de rouler sur la piste. Un moment simple mais précieux, avec des discussions, des conseils, et un aperçu de leur projet piste qui nous a donné des idées.

L’esprit de la route, même dans les imprévus

Après cet arrêt, on reprend la route, priant pour que le cab de Hiiggs ne rende pas l’âme dans chaque montée. On traverse des paysages incroyables, entre montagnes et vallées, sous un ciel bleu parfait.

Sur la route, on croise un convoi de Renault 5 Turbo 2 en pleine montée, et Lucas lâche en rigolant :

« Faut être chauve pour conduire une Turbo 2. »

Les cols andorrans deviennent un terrain de jeu parfait, où Christophe, Emile, Lucas et Jason, notre cameracar français, s’amusent à peaufiner leurs trajectoires, toujours en sécurité, mais avec ce plaisir de conduite qui donne tout le sens à ce genre de voyage.

Mais ce jour-là, les imprévus ne s’arrêtent pas là. Jason se retrouve avec un capteur défectueux qui affiche des informations étranges sur son tableau de bord, puis une déviation due à des travaux nous oblige à prendre une petite route étroite. C’est là que Tom, qui se moquait gentiment du cabriolet la veille, tape une jante sur un croisement.

On s’arrête, on regarde, on rigole, on répare rapidement et on repart, pensant que c’est terminé. Sauf qu’en arrivant à la station suivante, on découvre que le réservoir de Toch fuit, laissant une odeur d’essence persistante. Il reste encore deux heures de route jusqu’au logement du soir, et on se demande si c’est la fin pour sa voiture.

Par chance, une petite ville est sur notre chemin. On s’arrête devant le seul bar ouvert pour tenter une réparation improvisée, pendant que les clients nous observent, intrigués par ces jeunes autour d’une voiture qui sent l’essence. Verdict : un joint de pompe à essence HS, réparé… avec des chewing-gums, faute de mieux à 20h passées.
Un arrêt rapide pour reprendre notre souffle autour d’une bière, et on repart enfin pour clôturer cette journée riche en rebondissements.

Jour 3 — No Country for Old Men

Le lendemain, la lumière matinale éclaire les plateaux que nous traversons. L’air est frais, le ciel dégagé, et les routes sont un pur plaisir. De longues lignes droites, des virages rapides, un paysage qui rappelle l’envie de rouler.

Puis nous entrons dans les Bardenas Reales. Cinq BMW, une Peugeot, et plus une goutte d’eau dans nos bidons. La chaleur se fait lourde, le désert est écrasant, nos appareils photo surchauffent, mais on continue. On se retrouve à rouler dans la poussière, avec le cabriolet de Hiiggs décapoté, couvert de sable, les E30 marron de poussière, la Groupe 2 semblant sortir d’un rallye, et la 505, surnommée « Maroc », qui nous rappelle les taxis que l’on croise à chaque coin de rue là-bas.

Les passants nous regardent, étonnés de voir ces voitures ici, au milieu de nulle part. On shoote, on filme, on profite malgré la chaleur, avant de reprendre la route.

En repartant, on s’arrête pour aider un motard avec un pneu crevé, pendant que le ciel devient noir et lourd, l’air toujours chaud. On décide d’accélérer pour rejoindre notre Airbnb près de Bilbao avant l’orage. L’endroit est grand, isolé, avec une décoration étrange, mélangeant maison ancienne, couloirs froids et recoins inquiétants. On en rigole, mais on ne perds pas de temps pour reprendre la route.

Jour 4 — La côte Atlantique espagnole

Ce jour-là, le ciel est gris, humide, et la brume vient s’ajouter à l’air marin qui nous accompagne dès le matin. Pourtant, cela ne nous décourage pas : on prend la route, direction la côte Atlantique espagnole, pour ce dernier vrai jour de roulage avant la conclusion du trip.

Grâce au roadbook de Tom, on enchaîne des routes incroyables le long des falaises, avec l’océan qui apparaît et disparaît entre les brumes. Certaines portions ressemblent à des cols de montagne posés en bord de mer, avec des virages serrés, des montées fluides, des descentes rythmées, et un décor qui, malgré le temps couvert, rend l’atmosphère presque irréelle.

Chacun se concentre sur ses trajectoires, ressent les appuis sur l’asphalte humide, ajuste ses freinages, et profite de ces routes pour apprendre, progresser, tout en respectant les conditions de sécurité. On se laisse porter par le bruit de l’océan mêlé à celui des moteurs, avec des discussions à la radio qui oscillent entre conseils de conduite, blagues et émerveillement devant les paysages.

Malgré le crachin et les nuages, ce moment reste l’un des plus marquants : l’odeur de l’air salé, le rythme des routes, la beauté brute des falaises espagnoles, et ce plaisir simple de rouler entre amis.

Après quelques pauses pour capturer des images, nous reprenons la route pour rejoindre notre dernier logement, conscients que le road trip touche bientôt à sa fin, mais heureux de terminer sur une note authentique et passionnante.

Jour 5 — Parking Lot d’Élégance à Hossegor

Pour terminer ce road trip, nous rejoignons le Parking Lot d’Élégance organisé par Deus Ex Machina au Deus Café d’Hossegor.

Cette fois, nous sommes en avance, le temps de prendre un café, de savourer leurs cookies (que l’on vous recommande vivement) et d’échanger avec d’autres passionnés de mécanique, de voyage, et d’images.

Nos voitures arrivent telles quelles, couvertes de poussière et de moustiques, témoins des routes parcourues, car ici, on conduit nos voitures, on ne les laisse pas dormir dans un garage.

L’ambiance est simple, chaleureuse, avec des rires, des discussions autour des caisses, des questions sur le road trip, les routes parcourues, les images filmées, les galères traversées.

Merci à Benjamin Marigot pour le merch, les échanges, et l’accueil à Hossegor, ainsi qu’à Deus pour la soirée sur les quais à Bordeaux.
Merci aussi à vous tous, qui nous suivez, qui êtes venus voir le mini-film de l’aventure et discuter avec nous dans ce cadre parfait. Vous voir aussi nombreux et enthousiastes nous a vraiment touchés.

Merci et à bientôt

Driven by Instinct n’a jamais été qu’une simple idée de voyage. C’était une envie de partager la route, de vivre des moments vrais entre amis, de faire rouler nos voitures, d’apprendre ensemble, de capturer des images, mais surtout de se créer des souvenirs sincères, ceux que l’on garde pour longtemps.

Merci de nous avoir suivis dans cette aventure.

Pour voir le mini film cliquez ici.

Remerciements

Un immense merci à tous ceux qui ont rendu cette journée possible :

  • Les membres de Bavarian Finesse et les bénévoles, dont le travail acharné a permis de faire de cet événement une réussite.

     

  • François Bonin, pour son soutien généreux.

     

  • Nos sponsors et partenaires :

     

    • Thomas Shiftech, pour son engagement à nos côtés.

       

    • ECM Events, pour une sonorisation impeccable.

       

    • Les Terres Blanches, pour ce cadre magnifique qui a sublimé l’événement.

       

    • Nacre Groove et New Spacee, qui ont animé la journée avec talent et énergie.

       

Un événement qui marque le début d’une nouvelle aventure

Le Bavarian Werke Fest a parfaitement capturé l’esprit et l’énergie de Bavarian Finesse. L’objectif est désormais clair : reproduire cette vibe unique et l’emmener encore plus loin. Toujours avec le même souci du détail, la même passion et l’envie constante de découvrir de nouveaux horizons.

Nos Partenaires

Un immense merci à toutes celles et ceux qui ont rendu cet événement possible :

  • Le Garage Moderne, pour nous avoir ouvert ses portes et permis de donner vie à cette vision.
  • Jason Canel, sans qui ce projet n’aurait pas vu le jour.
  • Lucas Bonin, pour l’éclairage qui a mis en valeur chaque véhicule.
  • Christophe Dibs, pour son soutien indéfectible dès les prémices de l’aventure.
  • Tom Cherigui, cofondateur du projet, pour son engagement et sa passion.
  • Tous les exposants, visiteurs, photographes et vidéastes, qui ont contribué à faire de cette première édition une expérience mémorable.

Une première édition qui en appelle d’autres

Underground Classics marque le début d’une aventure exceptionnelle. Ce premier événement a non seulement rencontré un succès au-delà de nos attentes, mais il a aussi jeté les bases d’une deuxième édition déjà en préparation. Il représente également le point de départ pour 2025, qui continuera à célébrer l’héritage automobile avec la même exigence et la même passion.